Selon les traditions anciennes et la vision chamanique, l’être humain fait partie de la grande Toile invisible, dont les fils relient toutes choses entre elles pour former l’Univers. Or, dans notre civilisation, la rationalisation a rompu cette relation et l’homme est coupé de son sens profond. La pratique des rites chamaniques recrée les liens entre les hommes et la Nature, permet de nouveau cet échange que nous avons perdu, et que nous aimerions intuitivement retrouver pour nous sentir en harmonie avec nous-mêmes et le Grand Tout.

(tiré du site de l'école Nature-Conscience-Chamanisme)

Pour vous inscrire à une cérémonie ou prendre rendez-vous pour un soin, suivez les liens dans l'agenda. Ils seront mis à jour régulièrement

(s'il n'y a pas de lien cliquable dans l'agenda, c'est que les inscriptions ne sont pas encore ouvertes).

lundi 23 février 2015

Un tambour chamanique…

C'est bien plus qu'un instrument de musique.
C'est bien plus qu'un bel objet.
C'est plus qu'un simple outil.


Quand j'ai commencé mon premier cycle des 13 lunes, en janvier 2014, j'ai mis le pied dans un engrenage qui m'a fait faire un chemin inattendu mais passionnant.
Gaëlle, la femme qui nous transmet les enseignements du conseil, possède un tambour qui lui a été offert par son amoureux.
J'ai tout de suite adoré cet objet et ce qu'il véhiculait, soutien à nos chants et appelant des énergies des 13 Mères.

Mon envie d'en posséder un à moi a germé en même temps que ma décision de mettre en place à mon tour des cérémonies pour les personnes de mon entourage et pour moi-même. Mais s'il est une chose que j'ai apprise ces dernières années, c'est que certaines choses ont un moment bien défini pour se matérialiser dans nos vies. Et j'ai laissé mon expérience me mener au tambour sans chercher à forcer les choses.

Lors de mon stage de chamanisme de l'été dernier, nous avons vécu une soirée festive avec Gabriel et ses tambours. Le son de ces tambours en particulier m'a touchée au cœur, et je me suis dit dès ce moment-là que c'est un de ces tambours que je voudrais posséder.
Gabriel propose différentes formules, et si on peut bien évidemment venir chez lui pour choisir un tambour parmi tous ceux qu'il a à disposition, il est également possible de venir fabriquer son propre tambour, étape par étape. Et franchement, j'avais vraiment trèèèèèèèèès envie de vivre ça.
La formule "simple" est un stage de 2 jours et demi, qui se déroule du vendredi soir au dimanche soir. Mais Gabriel propose aussi des stages de quatre jours avec une hutte de sudation, et oui, ça me tentait bien de m'offrir "le grand jeu". Comme je n'étais pas pressée et que je voulais prendre le temps d'être bien prête, je projetais ce stage pour le printemps 2015. Les bonnes choses, il faut savourer le temps qu'elles mettent à se réaliser !

Là dessus j'ai été invitée en septembre dernier par une de mes amies à faire un autre cercle de tambours dans mon coin, avec une personne différente. Pierre n'aborde pas le cercle avec la même énergie que Gabriel, mais j'ai bien aimé son approche aussi. Et à l'issue de la journée, il proposait d'organiser tout près de chez moi un stage pour fabriquer un tambour. Génial !

Sauf que.

Sauf que je suis très sensible à des petites choses, et que j'avais eu du mal à trouver parmi les tambours de Pierre celui qui sonnait pour moi.
Sauf que les tambours de Gabriel possèdent une plaque spéciale à l'arrière qui s'appelle un aligneur et que ce détail aussi avait de l'importance pour moi.
Sauf que je sentais bien que cette fois, c'était bel et bien maintenant que je devais fabriquer mon tambour, et pas dans trois ou six mois…

Donc après une courte réflexion, j'ai décidé que c'était définitivement un tambour de Gabriel qu'il me fallait. Et là, la route s'est ouverte toute grande devant moi. Sur son site, il proposait un stage dans les trois semaines qui suivaient. Il y avait encore de la place. Le stage coûtait un peu cher pour mon budget, mais "curieusement", j'ai vendu presque toutes les poupées restant dans mon stock (les restes d'une ancienne vie ;^)) dans ces trois semaines. Parfait.

Le reste en quelques images ?

(crédit photo © Isabel Fontaine)


Dans un cadre exceptionnel (quelle forêt magique !)



Les premiers pas vers le tambour : à la rencontre de la peau…

Toutes les peaux dans la rivière.

Et on trouve la nôtre au toucher.

Ensuite on choisit un cadre.

On n'oublie jamais de remercier les animaux et les arbres qui nous ont donné leur vie pour que notre tambour existe !

C'est parti pour le montage !

Aligneurs centrés.

On tricote !

Encore…

Au passage, toujours aussi ébahie devant la beauté du paysage !
  

Sacrée brochette (dans tous les sens du terme…)

Tiens, ça c'est le mien !

Et il faut également fabriquer la mailloche, la partie "masculine" du tambour.

En cercle pour la sacralisation des tambours.

Votre humble serviteur, encore toute émerveillée de tenir entre ses mains le fruit de son labeur, et un réel nouveau compagnon de route !

Laissez-moi vous présenter Gabriel.

Ce n'est que le début de l'histoire pour chacun(e !) de nous.



depuis ce jour, j'ai voyagé avec le son de mon propre tambour, j'ai voyagé en compagnie de mes enfants aussi, qui ont volontiers joué le jeu et se laissent guider par le son que je produis, j'ai appelé les esprits en pleine nature, médité aussi, sans autre but que la méditation, et surtout, depuis janvier, j'ai soigné des gens.
J'ai encore beaucoup à apprendre, et mes premiers amis soignés via mon tambour font les frais de mon inexpérience, mais je progresse de jour en jour, et j'apprends énormément de chaque soin.

Mon tambour, c'est un Être à part entière, qui a son énergie propre, et qui sait bien plus directement que moi ce qu'il est venu faire sur cette Terre (il n'a pas la barrière de l'ego et de l'esprit pour lui mettre des bâtons dans les roues, lui !). Il me raconte plein de choses, et me guide avec bienveillance et solidité sur le chemin nouveau que j'arpente depuis quelques années…


Merci à lui…

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